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Des combats politiques

Daniel Glazman, renommé pour tout un tas de trucs libro-standard du web a craché violemment sur bloukblouk.

Ça me laisse un peu désarmé. Déçu, et surtout impressionné de voir tant de gratuité.

« Hacktivistes ! », est-ce que ça sonne comme une insulte ? J'aimerais comprendre.

Le logiciel libre fait parti de mes combats politiques. J'y vois un terrain d'expérimentation de nouveaux rapports économiques, sociaux. Une possibilité de réinventer nos manières de travailler, d'aller vers de nouvelles formes d'organisation. Du libre au libertaire, à tendre vers l'égalitaire.

Pourquoi cracher sur celleux qui ont lié à leurs réflexions politiques les logiciels libres ? Est-ce vraiment si contre-productif ? Encore faudrait-il savoir de quelle production on parle... Quand j'entend parler d'initiatives comme l'Open Source Biotechnology Project, je trouve productif que les idées issues de ces expérimentations se soient diffusées hors de la sphère purement informatique.

Le libre (on peut vraiment enlever logiciel, maintenant) a amené des réflexions générales sur les mécanismes de propriété intellectuelle. Pas politique ? Les communiqués de presse du projet KDE sont localisés sur The INTERNET. Pas politique, non plus ?

Je trouve cette attaque d'autant plus injustifiée que les hacktivistes dont Glazman parle n'ont jamais été d'une agressivité pareille envers les sociétés commerciales utilisatrices/productrices de logiciels libres. Tout en regrettant cependant que le profit financier en soit souvent le moteur principal.

Est-ce impensable d'accepter que pour d'autres, vivre le libre puisse être une facette d'une lutte vers un monde qui leur conviendrait mieux ?

PS : Les trackbacks étant clos sur le billet original, j'espère que les referers suffiront...

Trackbacks

Le Jeudi 28 Octobre 2004 à 14:48, de Politique et LL, le blog de Bix :: #

Engagement militant ?

Il était une fois, Daniel Glazman qui allait aux journées du Libre à Lyon, pour une conférence. Or donc il tombe sur un tract de bloukblouk qui dit, entre autre, que Le logiciel propriétaire, c'est du VOL!. Alors Daniel s'en émeut bruyamment, ce

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Commentaires

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 04:08, par Eve :: email :: site :: #

Je me demandais ce que tu faisais sur jabber à une heure pareille, j'ai ma réponse :)
J'ai aussi eu envie de bloguer sur le billet de Glazman, mais j'ai une série d'exo à finir pour demain^W aujourd'hui. Maintenant que j'ai compris que j'allais faire une nuit blanche, que j'ai lancé la cafetière, je peux faire une petite pause politico-geek.

Glazman est un peu de mauvaise foi. Il réagit à chaud sur une idée qui le choque et refuse de pousser plus loin la reflexion. A mon avis, l'idée même que les logiciels libres puissent avoir une connotation politique le met mal à l'aise.
Déjà, il y a dans son article quelques erreurs capitales (-istes ?). La contre-vérité à propos des formats propriétaires est surprenante, mais c'est pas grave, Tristan lui expliquera. Trouvera t'il quelqu'un pour lui expliquer la différence entre un activiste et un communiste ("ces adeptes du kolkhoze") ?
Ensuite je le trouve de mauvaise fois dans les commentaires. Quand il refuse d'admetre que les extraits remis dans leur contexte sont moins choquants.

Il y a un quiproquo dans l'histoire. La cible type de bloukblouk serait plutôt un individu déjà politisé, déjà activiste par ailleurs, dont la seule barrière vis-à-vis des logiciels libres est d'ordre technique.

Pour moi aussi y'en a marre du "ça-pue-c'est-pas-libre", parce qu'il y en a marre des gens qui revendiquent une position sans pouvoir dire pourquoi. J'aimerais bien savoir pourquoi Glazman fait du libre. Parce que c'est plus rationnel ? Mais alors pourquoi n'a t'il jamais eu la curiosité intellectuelle de transposer ce modèle à la société dans son ensemble ? Ça n'apporte pas toutes les réponses mais ça permet de se poser les bonnes questions.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 06:44, par Damien :: email :: site :: #

A la lecture du blog de Daniel Glazman, il apparaît quand même que bloublouk a fait une erreur fondamentale de communication. Afficher ce slogan (d'une type que je ne connais pas, trop jeune ou pas assez cultivé) quand on voit le programme (www.aldil.org/agenda/jour... de ces journées, ce n'est pas un appel au débat mais de la provocation gratuite et déplacée. Imaginez qu'au salon de l'automobile arrive une association dont l'accroche est "Le vélo, c'est l'assassinat", dont le but est de faire avancer la réflexion sur le partage de la route entre les différents mode de transport, et exprimant par là la faiblesse des vélos par rapport aux transports motorisés. Probabilité pour que ça fonctionne de manière positive ? Faible. C'est lourd, hors-sujet, contre-productif. Je ne parle pas de ce que fait l'association réellement, mais de sa communication. Regardez Total qui sponsorise le Paris-Dakar, ses beaux paysages et ses gentils touaregs, Total l'ami des enfants qui oublient leur lapin, regardez Areva qui sponsorise un bâteau de la coupe de la Louis Vuitton Cup, et leur superbe dernière petite pub en animation qui montre tout le bien que nous apporte le nucléaire et que tout ça est un mouvement naturel. Ces entreprises n'ont pas besoin de choquer gratuitement (et s'en gardent bien) pour faire avancer leur position.

Alors oui, c'est contre-productif de reprendre des méthodes de comm' trotsko-soixante-huitardes, plutôt que de s'inspirer des marchands d'armes, de pétrole, de pollution et d'esclavagistes quand il s'agit de faire évoluer les esprits. Un esprit braqué c'est un esprit de perdu contre soi, mais heureusement pas forcément contre sa cause.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 12:54, par michel :: site :: #

Faut dire que Bloukblouk n'est pas aidé question sérieux: usage ridicule du françaisE (utilisateurices (1), gentEs -- oui à l'égalité des sexes, non au sacrifice de la grammaire sur l'autel d'icelle), flyer Gimp indigne de MS Paint, idée que le libre parce forcément par GNU/Linux (et BSD dans tout ça ?), il ne manque qu'une touche de militantisme Vert acharné (comment, tu ne réutilises pas 10 fois tes Kleenex ? tu tues la planète !) pour relever encore un peu le soufflé.
À coté de ça, ils font sûrement des choses très bien. Mais à vouloir faire passer 10 militantismes à la fois, on se retrouve avec un public cible très faible quand on dit œuvrer "pour les masses". Et inversement on fait passer le message "le logiciel libre, c'est tout ou rien" à un large public qui aurait très bien pu passer graduellement au libre (et qui n'en a rien à battre des rhétoriques trotskites).

(1. Dans leurs commentaires chez Glazman, les membres de Bloukblouk utilisent "utilisateurs", preuve s'il en est que le barbarisme "-eurice" est tout sauf naturel.)

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 13:17, par Lunar :: email :: site :: #

michel : C'est bien là, où je pense que ce situe l'incompréhension : pour moi, pour d'autres, le logiciel libre fait parti intégrante d'une lutte globale vers un monde anti-autoritaire. Donc, les tracts sont féminisés, donc le discours sur la répartition des ressources peut paraître violent... Mais, j'insiste, pourquoi vouloir qu'« un large public [passe] graduellement au libre », sans toutes ces autres réflexions ?

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 14:26, par kena :: #

La « masse » n'aime pas ce qu'elle ne comprend pas.

Provoquer une réflexion sur un sujet en exprimant des questions dans une langue que comprend l'interlocuteur, c'est une chose, c'est même une chose facile et efficace.

Icônoclaster violemment en affirmant des contre-vérités sur un ton prosélyte, dans une langue bizarre et connotée, c'est autre chose, et finalement plutôt inefficace.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 14:55, par ned :: #

En tout cas dans ces échanges, sans même parler du fond,
la violence verbale, le non-respect, la fermeture d'esprit sont du côté de glazman ...
La diversité est une richesse quand elle est respectueuse, constructive.
Quand on invective comme il l'a fait, sans écouter les arguments, on divise, on détruit - soi et l'autre.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 14:58, par kena :: #

Pour l'icônoclastie et le prosélytisme, je pensais plus à gloupgloupglok (quel est leur nom déjà ?) qu'à glazman...

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 15:22, par michel :: site :: #

Lunar: parce que l'expérience a montré que le grand public ne peut pas passer d'un seul coup d'un bureau propriétaire (Windows, MacOS, Solaris...) à un bureau entièrement opensource (Linux, *BSD...) sans modifier profondément ses habitudes de travail (passer de l'interface MDI de Photoshop sous Windows à l'étrange Gimp, par exemple).
Affirmer qu'il faut passer d'un coup d'un seul à GNU/Linux (hs: soyons réaliste, personne n'utilise ce terme hors tract/publication/article), c'est comme dire qu'au lieu de simplement changer ses habitudes de conduite (rouler à 110 au lieu de 130 par exemple), il faudrait immédiatement acheter un modèle qui consomme et pollue moins: surprise, beaucoup d'automobilistes n'ont pas le luxe de pouvoir aussi facilement changer de voiture.

Changer ses habitudes de travail est déjà une grande tâche, se voir imposé des idées politiques dans le même temps est superflu.
Pour moi le logiciel libre se doit d'être apolitique, si ses promoteurs les plus ardents ne veulent pas s'aliéner la majorité des utilisateurs potentiels. (Oui, les ténors du FN, les islamistes, autres misanthropogynes (on arrive à des résultats surprenants en poussant le masculféminin à ses limites), et plus près de nous les amis de Juppé devraient eux aussi pouvoir utiliser des logiciels libres sans se sentir pervertis par une idéologie gauchiste.)

Je suis d'accord sur l'idée d'une démarche globale, mais forcer un pack d'idéaux sur un public qui ne veut à la base que s'affranchir des formats propriétaires et faire des économies substantielles (et oui), c'est foncer droit dans le mur.
La devise des logiciels UNIX a toujours été "faire une chose, la faire bien"; les promoteurs du libre devraient se focaliser sur la promotion du libre et éviter les digressions militantes.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 15:42, par michel :: site :: #

Ned: parce qu'insinuer que le logiciel propriétaire est du vol n'est pas une invective assez forte contre l'industrie logicielle ? (Admirons au passage l'absence criante de distingo entre logiciel propriétaire et format fermé dans la rhétorique de Bloukblouk.)

Quelques exemples: Adobe fait du logiciel propriétaire et vient de créer un format ouvert de négatif numérique. Sun édite sa propre distribution Linux sans pour autant abandonner le support de Solaris, IBM finance des dizaines (si ce ne sont des centaines) de développeurs Linux (et oui, ce n'est pas fait que par une bande de bénévoles) tout en maintenant AIX.
Les compagnies Adobe, Sun et IBM sont elles une belle bande de voleurs ?

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 15:55, par Lunar :: email :: site :: #

kena : Inefficacité de quoi ?

michel : Damned, j'ai été mal compris/pas assez clair (encore une fois). Je n'ai pas dit que lier les logiciels libres à une lutte plus globale imposait nécessairement un totalitarisme dans leur utilisation/préconisation. Mais je repose ma question, à laquelle tu n'as pas répondu : pourquoi promouvoir le logiciel libre si pour les promoteu{r,se}s cela constitue un truc (pour ne pas dire une lutte) complètement isolé ?

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 16:49, par michel :: site :: #

Oh, je n'ai pas dit que c'était mot pour mot ton discours, c'est dirais-je la vision que j'ai eu de Bloukblouk.

Sinon pour répondre à ta question: parce que la promotion du logiciel libre, l'égalité des sexes, la sauvegarde du patrimoine culturel (les trois quarts des documents de l'asso de mon premier boulot sont au format Word...) sont autant de tâches titanesques qu'il convient de traiter isolément (tout en reconnaissant qu'elles participent toutes au <i lang="en">greater good</i>) pour <em>ne pas disperser ses efforts</em> et aliéner ceux qui voudraient participer à l'une d'elle mais pas aux autres. (Et là ça rejoint le reste de mes commentaires sur cette page.)

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 16:58, par Lunar :: email :: site :: #

michel : Est-ce une raison de bannir celleux pour qui c'est indissociable ?

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 17:55, par Cyril :: site :: #

Alors voilà donc Glazman qui remet ça ( glazman.org/weblog/dotcle... ). Il devrait vraiment aller faire un peu de sport pour calmer ses nerfs ce garçon.

Quelques petits points pour faire cesser ce qui paraît être de nombreux malentendus (ici et ailleurs du reste).

1/ Le titre du débat organisé à la librairie La Gryffe avec Bloukblouk était effectivement volontairement polémique, mais dans un cadre précis : un débat dans une librairie libertaire, où les enjeux autour de la propriété intellectuelle sont connus et débattus.

1.1 : Le titre s'inspirait de Proudhon, mais ne sortait pas d'un chapeau. Ce slogan a été réactualisé lors des débats sur la propriété intellectuelle et ses nombreux enjeux politiques actuels (brevetabilité du vivant, licences sur les activités artistiques, médicaments, privatisation du savoir de nombreux peuples…). Cf les articles du Monde et du Monde Diplomatique qui portent tous les deux ce titre "La propriété intellectuelle, c'est le vol!" : www.monde-diplomatique.fr... et severino.free.fr/archives...
Chacun est libre d'ignorer ces débats, mais personne ne peut nous faire reproche d'utiliser des références qu'il ne connaît pas. Ce n'était pas de la communication, c'était l'annonce d'un débat, et il y a une différence.

1.2 : Le mythe d'un Proudhon antisémite a largement été battu en brêche, et depuis longtemps par tous ceux qui travaillent dessus. Il était par contre largement mysogyne, ça personne ne le nie. Le comparer à Goebbels, c'est faire preuve d'une pauvreté d'esprit et de jugement désolante.

1.3 : Si on veut critiquer Proudhon, il faut rentrer dans le vif du sujet, et critiquer également ce qu'il a largement contribué à créer par son œuvre : le syndicalisme et le mutuallisme. Toutes choses qui sont ou ont été utiles, qu'il s'en rende compte ou pas, qu'il le déplore ou pas, pour que Glazman puisse assurer le bien-être de sa famille.

2. La présentation de Bloukblouk n'avait pas à priori de destination beaucoup plus large au départ que celle des militants "libertaires", "antiautoritaires" et que l'on essaie tant bien que mal de faire passer des logiciels et formats propriétaires à des solutions libres, en se rendant bien compte de la difficulté. Nous écrivons tous les mois dans un petit journal militant, où l'on essaie de présenter l'intérêt d'utiliser un client mail, et si possible "Thunderbird" parce que l'on se rend bien compte que c'est l'un des plus accessibles.

2.1 : idem pour les ateliers que nous organisons. Nous avons notamment passé l'après-midi de dimanche dernier à faire un atelier "(Dé)montage d'ordinateurs" pour permettre à des personnes qui n'avaient jamais osé ouvrir un ordi de le faire.

3. C'est rigolo, on n'avait plus guère de motivations ces derniers temps à BloukBlouk, puisque l'essentiel de notre activité était de maintenir accessible une salle d'informatique équipée de logiciels libres dont l'utilité est remise en question par la généralisation des ordinateurs personnels chez les genTEs auxquels nous le destinions.
Mais ces deux jours d'injures, d'incompréhensions, de mépris, donnent vraiment envie de faire quelques trucs bien sentis et d'aller emmerder un peu plus ceux qui veulent déconnecter le logiciel libre du politique, c'est-à-dire du partage des savoirs et de la lutte contre leur privatisation.

4. Un mea culpa pour finir, à titre personnel. Notre propos n'a jamais été de stigmatiser les codeurs et codeuses, ni aucunE salariéE des entreprises qui font du logiciel propriétaire. On est bien d'accord qu'on fait se qu'on peut pour vivre et qu'on fait pas toujours ce dont on rêve. Vraiment désolé si ça a été ressenti comme ça, c'était vraiment pas le propos. Et moi je retourne bosser demain matin dans une boîte de pub sur du logiciel propriétaire. Je n'ai de leçon de pûreté à donner à personne, qu'on ne fasse pas croire que c'est ce que je fais.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 20:38, par banux :: email :: #

Personnellement un élement dans les commentaires qui m'a interpellé en plus de ce qui à déjà été dit ici, c'est le fait que ce monsieur est manifestement contre la GPL.
Ce qui est quand même assez gros vu qu'elle sert de base au projet GNU et a énormément d'autre projet utilisé par énormément de monde dont je suis sur Glazman fait partit.
Ca me fait penser a ces gens qui utilisent le libre car ca fait bien mais qui font ca uniquement pour leur gloire personel et pour créer une boite par dessus.

Le Mardi 26 Octobre 2004 à 21:39, par michel :: site :: #

Lunar: Je ne parle pas de bannir quoi que ce soit. Je trouve juste regrettable que la perception du libre par le grand public puisse être faussée par la greffe d'enjeux politiques externes, c'est pourquoi je suis contre le mélange des genres.

Cyril: Point n°3: je doute qu'emmerder des gens qui font eux aussi la promotion du libre à leur façon, sans amener de débat politique dans la sauce, serve à quelque chose sinon à radicaliser l'image que les gens se font du libre. Exemple: Client X s'en fout que l'utilisation de Postgres l'aide vis à vis de la pérennité de ses données et participe à la paix dans le monde, ce qu'il voit en priorité c'est deux licences Oracle en moins à acheter; et si on lui dit, à Client X, qu'il faudrait qu'il se préoccupe aussi du conflit dans le Darfour et de la sauvegarde de la pointe bretonne avec le pack opensource, il risque de nous considèrer comme des allumés et de ne pas renouveller le contrat. Point n°4: Mea culpa tout à votre honneur, bien qu'un peu tardif.

Banux: Je ne vois pas pourquoi on devrait stigmatiser une personne qui critique la licence GPL. La licence GPL n'est pas le Graal, elle ne correspond pas aux besoins de tous les développeurs de logiciels libres. Ce qui m'amuse par contre, c'est d'en voir clamer que Libre = GPL et qu'hors de la GPL il n'y a pas de libre. C'est toujours aussi navrant de naïveté et de paresse d'esprit.

Le Mercredi 27 Octobre 2004 à 08:49, par banux :: #

Je n'ai pas dit qu'il n'y avait que la GPL, il y a bien sur la BSD, MIT, Apache, ...
Mais être contre et utiliser des outils GNU a longueur de journée je trouve ca a assez dommage.
De toute facon dans son autre post il dit clairement que pour lui faire libre ou du proprietaire il s'en fiche du moment que le boulot lui permette de gagner suffissament d'argent et qu'il soit sympa et intérressant.
Le probléme c'est qu'il vient critiquer un groupe de personne pour leur vision radical du libre, alors qu'il posséde ca propre vision assez éloigné des bases du mouvement.

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